mardi 28 juin 2016

Les Cahiers des Poètes de l'Ecole de Rochefort, René Guy Cadou, n°11 et n°12 / TEXTES INEDITS

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VIENT DE PARAITRE :  


Les Cahiers des Poètes de l’École de Rochefort N°11 et N°12 / Textes inédits

La poésie et le peuple
 
Un cas exemplaire : René Guy Cadou
(Tomes 1 et 2)

Par Christian Moncelet


(cliquez sur les images de couverture ci-jointes pour afficher le vient de paraitre)






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Préface

Je suis là pour tout accepter et je ne plaide pas innocent         
Je crois en Dieu parce que qu’il n’y a pas moyen de faire autrement
Parce que c’est tout à fait extraordinaire
D’être né un jour de Carnaval au fond de la Brière
Où rien n’est travesti
Où  tout se règle à l’amiable entre deux coups de fusils.

                  
                                                                                     Moineaux de l’an 1920 in L’Héritage fabuleux


Ces deux volumes n°11 & n°12 des cahiers de l’Ecole de Rochefort sont consacrés au thème suivant : La poésie et le peuple, un cas exemplaire René Guy Cadou. Le maître d’écriture de cet essai profond est Christian Moncelet. Ces deux volumes sont inédits. C’est le fruit d’une longue enquête d’amour, de fraternité et de recherches passionnées et patientes que nous délivre Christian.  Ils font partie de sa thèse de doctorat auquel il faut ajouter : René Guy Cadou dans son temps, 1974, Lexique...Bof éditions. Vie et Passion de René Guy Cadou, éditions Bof, 1975 ; Cadou, Les liens de ce monde, Champ Vallon éditeur, 1983.  Ce fut le premier à avoir étudié, commenté cette œuvre magnifique de ce Cadou, Poésie la Vie entière.

De savoir  que Christian Moncelet est né à Alger, d’une mère auvergnate et d’un père bas Breton, employés au dépôt Michelin a peut-être un rapport direct pour l’étude qu’il entreprit  sur Cadou, homme du peuple, instituteur. De savoir que Christian est un homme d’humour la rapproche aussi  sûrement du Cadou farceur.

Cadou a toujours habité sa Brière natale qui au fond  est son pays d’enfance totalement vivant en lui. La Brière avec ses marais fut première, primordiale pour sa connaissance de la nature et du peuple.

Christian Moncelet avance avec justesse que Cadou eut un contact directe avec le mystère du monde et de son reflet1. Et c’est  là qu’il stocka ses réservoirs d’images « poétiques » qui se diffusèrent dans ses écrits et sa parole. Son enfance est comme un symbole vivant et humble de son regard poétique futur. C’est là qu’il enracina sa connaissance du peuple des « braves gens » qu’il aima tant partout où son métier d’instituteur  le mena jusqu’à Louisfert, sa dernière demeure qu’il vécut avec Hélène. C’est un vaste continent que Christian Moncelet examine dans ce fertile essai. Peut-on soutenir l’idée que l’âme de Cadou fraternisait  constamment avec le peuple des hommes, des bêtes et des arbres ? Lisez Cadou et les poèmes qu’il écrivit sur les toiles de son ami Roger Toulouse. C’est avec Jean Claude Padioleau et Olivier Delettre et quelques amis alentours que cette aventure peut perdurer. J’allais dire survivre dans ce monde de la culture-com et de la frime qu’elle soit nantaise ou non. Lisez les œuvres de Christian Moncelet et vous aurez des réponses à la hauteur d’une véritable intelligence du cœur.
                                                                                                                                                Luc Vidal

1- Entretien avec Christian Moncelet dans le film René Guy Cadou ou les visages de solitude réalisé par Emilien Awada dont j’ai écrit le scénario, Cinergie-Productions avec les voix de Michaël Lonsdale et Richard Martin

René Guy Cadou, tonnelier à Saint Herblon (L.A)

Poème L’homme au képi de garde-chasse de René Guy Cadou
écrit pour une toile de Roger Toulouse












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Pour aller plus loin :
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 - Collection des Cahiers Rochefort
- Collection la Galerie de l'or du temps
- Collection Chiendents
- Collection Léo Ferré

INSELBERG, où tenir nos vies, de Claude Bugeon

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VIENT DE PARAITRE :  

Inselberg, où tenir nos vies
Claude Bugeon


(cliquez sur les images de couverture ci-jointes pour afficher le vient de paraitre)











 
Le Monde en affinités


    Philo/sophe en liberté (donc ami non dogmatique de la saveur), écrivain, peintre, « écosophe », je suis né en 1951 à Nantes où mon épouse et moi avons créé un atelier de dessin, une librairie (Art, Poésie, Théâtre, philosophie, théologie, sciences), une maison d’édition en typographie d’Art. En 1982 nous nous retirâmes sur l’Île d’Yeu, au large des côtes de Vendée. Pendant trente ans nous avons inventorié et analysé l’île, la protégeant sans naïveté, tel un instrument d’amplification spirituelle, expérience holistique unique ici. Nous sommes une alternative aux stéréotypes véhiculés par les élus, l’administration touristique, les historiens locaux, et par la majorité des gens qui pratiquent ce lieu.
Depuis 1973, pratiquant une peinture et une écriture d’acuité, j’ai exposé et publié, Art vivant non inféodé, écrivant de nombreux ouvrages artistiques, poétiques, philosophiques et scientifiques, mais ne confondant pas les choses avec leurs définitions (avec la lecture, la mesure que nous en avons). Le savoir originel n’est ni scientifique ni technique, il n’est pas une course à toujours plus de découvertes, Culture digne de ce nom il s’affirme telle une synergie, un Tout supérieur à la somme des parties, « saveur simple d’un plat complexe », saisissement direct d’un inconcevable d’où lève l’expérience intérieure des changeantes interdépendances, l’essence d’un Monde que nul ne peut fixer, Art de vivre.
Une petite fraction peu connue de mon approche est photographique, très composée et classique au niveau formel elle traite de l’île où je vis, touchant principalement les domaines paysagers, botaniques et géologiques, suggérant sans esbroufe le génie du lieu quand il s’offre à moi.
En géologie le terme inselberg définit un relief isolé, aux flancs abrupts, entouré d’une surface d’érosion plane et peu inclinée, ce que fut Yeu pendant des dizaines de  milliers d’années lors des dernières glaciations. Les 22 stances du long poème ont été écrites de 2010 à 2016.

La vie est Art, je suis, plus que je n’existe. Toute pensée est modelée par l’expérience personnelle affective et intuitive des images, des mots et des chiffres, expérience mystérieuse (le Mystère s’expérimente, il ne se résout pas, sinon il ne livrerait que de simples renseignements, une initiation dégradée). De façons plus ou moins convaincantes, selon des règles logiques subjectives, les mots et les chiffres
mettent en scène, théâtralisent la nature inconstante du Monde, l’insécurité source de toute création.


Ils opèrent sans fin, là est leur danger, renvoyant à d’autres mots, d’autres chiffres, autant de conventions symboliques générateurs de croyances, ces illusions que nous devons pratiquer sans attachement (du moins si nous aspirons à la liberté intérieure, et la science n’échappe guère à ce jeu d’ombres). Les croyances ne sont que des apparitions conceptuelles, phénomènes qui ne visent qu’à nous sécuriser en nous adaptant chacun, avec plus ou moins d’adhésion, à des « vérités » dominantes, rationnelles ou non, normées par divers pouvoirs sociaux qui ainsi nous entretiennent dans la peur de l’inconnu, celle du futur, du lendemain (la souffrance, la mort), nous conduisant ainsi à vivre superficiellement le présent sous une pluie torrentielle d’informations ingérables. Les croyances se manifestent selon deux indissociables et symboliques principes de renforcement : le premier principe est trivial, c’est celui de la réduction à des éléments physiques de plus en plus petits supposés définissables, due à la recherche des causes et des fonctionnements, le matérialisme scientifique en est l’expression la plus sectaire voulant satisfaire l’entendement par l’élaboration de théories et d’explications techniques résolvant les problèmes vitaux, d’ailleurs à jamais renaissants, c’est un principe très sé/duisant (au sens étymologique de « discriminant » et au sens dérivé de « plaisant » ) ; le second est le principe d’extension à un ensemble indéfinissable, due à la recherche d’une supposée cause fondatrice absolue non physique (mais qui, par essence, échappe toujours)... Ces deux principes se superposent peu ou prou, ils sont parfois commodes, souvent distrayants, mais tendent à nous piéger dans une quête infinie, c’est-à-dire dans l’attente d’un futur d’où surgiraient les réponses à nos tourments actuels, nous mettant en conséquence sous le joug d’espoirs ou d’espérances sans cesse réitéré... et avec la malignité de l’habituation, toutes les croyances nous installent dans une rassurante impasse existentielle.

Je préconise plutôt la foi, c’est-à-dire « d’être » confiant, et non « d’avoir » confiance (la confiance ne peut se posséder, elle est ou elle n’est pas). Je parle ici d’une foi véritable, affranchie des croyances, des systèmes, des dogmes, acceptant l’inévitable impermanence (l’insécurité) pour mieux l’apprivoiser, l’arbitrer, en saisir la fécondité, nous offrant dès à présent le Monde en affinités, avec respect, et nous délivrant ainsi de la sempiternelle attente. Alors nous nous entendons par le Mystère de l’Art, et nous favorisons au mieux notre équanimité.




1- Nous sommes nés libres et aussitôt altérés par un moi de commodité, en parentèles, en sociétés, car l’innocence ploie sous l’origine.



5- Oui je vais mais je reviens au beau milieu,
là où les centres sont partout, ensemble, sens dessus dessous.




7- Sur l’île, je suis falaise,
pierre d’angle, puis poussière, petits riens je dépose lentement entre les plis.




18- Le bonheur est un ruisseau dans la vallée, il n’a de cesse de se cacher, les mots sont ainsi,
donnés au cœur recueillant ce qui fuit, il n’y a rien à prouver.





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Pour aller plus loin :
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- Collection la Galerie de l'or du temps
- Chiendents n°73 de Claude Bugeon : Le Printemps sauvage
- Incognita n°7 : Claude Bugeon ou Les Yeux en île
 

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