lundi 18 juillet 2016

LEO FERRE ET LE PETIT VEHICULE A L'HONNEUR CET ETE...

Léo Ferré sera à l'honneur du festival de Gourdon (46). Tous les détails ICI.

Et il est également à l'honneur du journal municipal de Montpellier (lecture en ligne ICI)


Retrouvez - et commandez -  le n°106 de la revue Chiendents ICI.

jeudi 30 juin 2016

LE PETIT VEHICULE AU FESTIVAL VOIX VIVES A SETE DU 22 AU 30 JUILLET 2016


Le Petit Véhicule sera présent au festival Voix Vives à Sète, du 22 juillet au 30 juillet 2016.




Présentation du festival :

Chaque année au mois de juillet, le Festival de poésie VOIX VIVES, de Méditerranée en Méditerranée accueille à Sète plus de cent poètes venus de toutes les Méditerranée. Ils sont entourés d’artistes, conteurs, musiciens, chanteurs, comédiens qui offrent avec eux une approche plurielle de la parole poétique.

De nombreuses rencontres sont proposées chaque jour dans des lieux accessibles à tous : places, jardins publics ou privés, rues, lieux du Patrimoine situés dans une partie historique de la ville retenue pour être Le Village du Festival.
De la voix des poètes issus d’une Méditerranée à la fois une et multiple, retentit une parole de paix, de regards sur le monde, de questionnements, de rencontres entre les cultures, de bonheur du partage.

Directe, synthétique, ronde ou crue, murmurante ou hurlante, la parole des poètes révèle d’emblée les évidences que parfois on ne sait ou n’ose formuler. Evidences enfouies dans le quotidien qui aveugle, sous la crainte qui jugule le dire.

Parce que la parole des poètes crie toutes les vérités, tous les drames, tous les bonheurs, les nôtres, ceux des autres, ceux de l’autre, elle est nécessaire. Comme peut l’être l’eau à une terre desséchée, à un corps meurtri, à une bouche assoiffée. 




Le Petit Véhicule pour une nouvelle donne du travail éditorial :

Changer de cap vers la librairie du vent

et la galerie de lʼor du temps



« Avec leur tristesse et leur faim

leur tentation et leur fatigue



Ils étaient là pour écouter

la parole du boulanger



C’était le miracle du pain

La multiplication des hommes »



Serge Wellens








On croit choisir mais on est choisi. L'association des éditions du Petit Véhicule que j'anime depuis des lustres se doit de changer les donnes de son fonctionnement si elle veut continuer son existence. Il n'est plus possible d'être sur tous les terrains d'une maison d'édition généraliste. Ce rêve unitaire d'une petite maison d'édition associative, faite de paroles, de signes amicaux et fraternels et d'échanges, n'existe pas dans la durée au bout du compte sinon dans la réalisation de projets concrets et tangibles, même de courtes durées. 



En raison de cette situation, une nouvelle donne s'impose pour préserver les sentiers de la joie de créer entre un artiste et un éditeur, fût-il associatif. Humblement et modestement. Nous réaliserons de petits tirages hors du système classique de distribution car cʼest mission impossible de vendre aux libraires. Il est difficile de suivre par ailleurs les dépôts-ventes. Nous ne faisons pas partie du système. C'est ainsi. Trop d'auteurs pensent être dans une grande structure et exigent ce qu'elle ne peut offrir : la diffusion massive et la gloire fantasmée. Cʼest ainsi. Ajoutons à cela que les subventions municipales nantaises qui permettaient à nos revues de naître et de vivre ont été brutalement supprimées du jour au lendemain. La crise existe mais a bon dos. Tout pouvoir a une tendance naturelle à écarter tout ce qui peut chanter la terre promise ou exprimer une autre voix. C'est ainsi. Ne parlons pas des banques, aujourd'hui tout y est soumis à la réalité du chiffre argenté. Le contenu de votre activité économique n'intéresse pas, votre personne encore moins. On vous vend des produits. Nous sommes les pigeons du Dieu - Argent de la rentabilité. L'argent est devenu un but en soi et non plus un moyen de vivre. Je vous invite à lire Léon Bloy Le Sang du pauvre et le Cantique du soleil de Saint François d'Assise pour comprendre qu'il y a d'autres richesses. " Le capital… joue aux dés notre royaume " dit Léo Ferré et la culture com du loisir, en nous proposant un miroir aux alouettes vole notre âme et "la liberté des feuilles" selon lʼexpression de René Guy Cadou. On a l'impression plus que réelle que nos élus-décideurs ne connaissent pas la réalité du terrain. Ils ont oublié que sur la table le peu que nous avons, nous, on sait le partager. Et une culture proche du cœur et de l'esprit a aujourd'hui besoin de cela, car il existe une République des lettres fondée sur lʼécole de la parole et du sentiment partagé. La littérature et la poésie disent lʼhomme, son amour et sa révolte. Les bureaucraties culturelles en ont-elles le soupçon ? Il est donc indispensable de changer nos façons de vivre un catalogue. Finie donc l'idée d'une maison d'édition généraliste, finie l'idée que nos livres peuvent être chez tous les libraires. C'est ainsi. En revanche, si la librairie achète nos livres fermement, c'est oui ; si un client lecteur achète un de nos livres c'est oui ; si un libraire veut organiser une signature, c'est oui. Nous serons à l'avenir présents essentiellement dans les festivals ou marchés du livre pour les ventes directes, pour une conférence dans un lieu culturel, une galerie dʼart, dans un café, ou par notre blog pour rencontrer les gens vraiment intéressés. C'est pour cela que toutes nos collections sʼarrêtent et nʼaccueilleront plus de livres. Seule restera la belle collection La Galerie de l'or du temps associant textes & images, format 21x21 cm relié à la manière chinoise, fait à la main et à tirage limité renouvelable au fur et à mesure des besoins. Demeurent aussi nos revues : Incognita, Les Cahiers des poètes de l'école de Rochefort, Les Cahiers d'études Léo Ferré, Chiendents et l'Almanach. Enfin, nous développerons les documentaires filmés concernant les auteurs avec qui nous travaillons en harmonie. Celui qui écrit et signe cette lettre nʼa pas eu lʼhonneur dʼavoir une réponse directe de Madame la Maire de la ville de Nantes, à qui était adressée une lettre ouverte, forte sur les enjeux de la Culture. Cʼest ainsi. Et pourtant notre petite maison dʼédition a eu au moins un grand prix littéraire : le prix de la carotte bleue décerné par le public connaisseur des lapins lecteurs. Son animateur principal, poète et écrivain, est célèbre chez les fourmis rouges, les libellules bleues et les hiboux de la nuit. Et on nʼen tient pas compte ! Il s'agit donc d'être sur les sentiers de la joie de créer et d'aller à la rencontre de lecteurs curieux, vraiment curieux, quʼils soient élus du peuple ou non... C'est ce que le Petit Véhicule a choisi. Il y va dʼune certaine liberté et dʼune indépendance dʼêtre au monde. Ainsi nos auteurs retrouvent la totalité de leurs textes et de leurs droits. Leurs livres, s'ils le souhaitent, peuvent désormais être édités dans notre seule et unique collection : La galerie de l'or du temps.




Luc Vidal








Pour aller plus loin :

mardi 28 juin 2016

Les Cahiers des Poètes de l'Ecole de Rochefort, René Guy Cadou, n°11 et n°12 / TEXTES INEDITS

https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=sites&srcid=ZGVmYXVsdGRvbWFpbnxlZGl0aW9uc2R1cGV0aXR2ZWhpY3VsZTN8Z3g6NmNmYjUxNzhhNWQ1MjZkYQ
VIENT DE PARAITRE :  


Les Cahiers des Poètes de l’École de Rochefort N°11 et N°12 / Textes inédits

La poésie et le peuple
 
Un cas exemplaire : René Guy Cadou
(Tomes 1 et 2)

Par Christian Moncelet


(cliquez sur les images de couverture ci-jointes pour afficher le vient de paraitre)






https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=sites&srcid=ZGVmYXVsdGRvbWFpbnxlZGl0aW9uc2R1cGV0aXR2ZWhpY3VsZTN8Z3g6NmNmYjUxNzhhNWQ1MjZkYQ



















Préface

Je suis là pour tout accepter et je ne plaide pas innocent         
Je crois en Dieu parce que qu’il n’y a pas moyen de faire autrement
Parce que c’est tout à fait extraordinaire
D’être né un jour de Carnaval au fond de la Brière
Où rien n’est travesti
Où  tout se règle à l’amiable entre deux coups de fusils.

                  
                                                                                     Moineaux de l’an 1920 in L’Héritage fabuleux


Ces deux volumes n°11 & n°12 des cahiers de l’Ecole de Rochefort sont consacrés au thème suivant : La poésie et le peuple, un cas exemplaire René Guy Cadou. Le maître d’écriture de cet essai profond est Christian Moncelet. Ces deux volumes sont inédits. C’est le fruit d’une longue enquête d’amour, de fraternité et de recherches passionnées et patientes que nous délivre Christian.  Ils font partie de sa thèse de doctorat auquel il faut ajouter : René Guy Cadou dans son temps, 1974, Lexique...Bof éditions. Vie et Passion de René Guy Cadou, éditions Bof, 1975 ; Cadou, Les liens de ce monde, Champ Vallon éditeur, 1983.  Ce fut le premier à avoir étudié, commenté cette œuvre magnifique de ce Cadou, Poésie la Vie entière.

De savoir  que Christian Moncelet est né à Alger, d’une mère auvergnate et d’un père bas Breton, employés au dépôt Michelin a peut-être un rapport direct pour l’étude qu’il entreprit  sur Cadou, homme du peuple, instituteur. De savoir que Christian est un homme d’humour la rapproche aussi  sûrement du Cadou farceur.

Cadou a toujours habité sa Brière natale qui au fond  est son pays d’enfance totalement vivant en lui. La Brière avec ses marais fut première, primordiale pour sa connaissance de la nature et du peuple.

Christian Moncelet avance avec justesse que Cadou eut un contact directe avec le mystère du monde et de son reflet1. Et c’est  là qu’il stocka ses réservoirs d’images « poétiques » qui se diffusèrent dans ses écrits et sa parole. Son enfance est comme un symbole vivant et humble de son regard poétique futur. C’est là qu’il enracina sa connaissance du peuple des « braves gens » qu’il aima tant partout où son métier d’instituteur  le mena jusqu’à Louisfert, sa dernière demeure qu’il vécut avec Hélène. C’est un vaste continent que Christian Moncelet examine dans ce fertile essai. Peut-on soutenir l’idée que l’âme de Cadou fraternisait  constamment avec le peuple des hommes, des bêtes et des arbres ? Lisez Cadou et les poèmes qu’il écrivit sur les toiles de son ami Roger Toulouse. C’est avec Jean Claude Padioleau et Olivier Delettre et quelques amis alentours que cette aventure peut perdurer. J’allais dire survivre dans ce monde de la culture-com et de la frime qu’elle soit nantaise ou non. Lisez les œuvres de Christian Moncelet et vous aurez des réponses à la hauteur d’une véritable intelligence du cœur.
                                                                                                                                                Luc Vidal

1- Entretien avec Christian Moncelet dans le film René Guy Cadou ou les visages de solitude réalisé par Emilien Awada dont j’ai écrit le scénario, Cinergie-Productions avec les voix de Michaël Lonsdale et Richard Martin

René Guy Cadou, tonnelier à Saint Herblon (L.A)

Poème L’homme au képi de garde-chasse de René Guy Cadou
écrit pour une toile de Roger Toulouse












Pour commander le N°11 des Cahiers des Poètes de Rochefort :
(cliquez sur le lien suivant)





Pour commander le N°12 des Cahiers des Poètes de Rochefort :
(cliquez sur le lien suivant) 




Pour aller plus loin :
(cliquez sur les liens suivants)
 - Collection des Cahiers Rochefort
- Collection la Galerie de l'or du temps
- Collection Chiendents
- Collection Léo Ferré

INSELBERG, où tenir nos vies, de Claude Bugeon

https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=sites&srcid=ZGVmYXVsdGRvbWFpbnxlZGl0aW9uc2R1cGV0aXR2ZWhpY3VsZTN8Z3g6NjEyMzY3Y2JlYmY4MGYwOQ
VIENT DE PARAITRE :  

Inselberg, où tenir nos vies
Claude Bugeon


(cliquez sur les images de couverture ci-jointes pour afficher le vient de paraitre)











 
Le Monde en affinités


    Philo/sophe en liberté (donc ami non dogmatique de la saveur), écrivain, peintre, « écosophe », je suis né en 1951 à Nantes où mon épouse et moi avons créé un atelier de dessin, une librairie (Art, Poésie, Théâtre, philosophie, théologie, sciences), une maison d’édition en typographie d’Art. En 1982 nous nous retirâmes sur l’Île d’Yeu, au large des côtes de Vendée. Pendant trente ans nous avons inventorié et analysé l’île, la protégeant sans naïveté, tel un instrument d’amplification spirituelle, expérience holistique unique ici. Nous sommes une alternative aux stéréotypes véhiculés par les élus, l’administration touristique, les historiens locaux, et par la majorité des gens qui pratiquent ce lieu.
Depuis 1973, pratiquant une peinture et une écriture d’acuité, j’ai exposé et publié, Art vivant non inféodé, écrivant de nombreux ouvrages artistiques, poétiques, philosophiques et scientifiques, mais ne confondant pas les choses avec leurs définitions (avec la lecture, la mesure que nous en avons). Le savoir originel n’est ni scientifique ni technique, il n’est pas une course à toujours plus de découvertes, Culture digne de ce nom il s’affirme telle une synergie, un Tout supérieur à la somme des parties, « saveur simple d’un plat complexe », saisissement direct d’un inconcevable d’où lève l’expérience intérieure des changeantes interdépendances, l’essence d’un Monde que nul ne peut fixer, Art de vivre.
Une petite fraction peu connue de mon approche est photographique, très composée et classique au niveau formel elle traite de l’île où je vis, touchant principalement les domaines paysagers, botaniques et géologiques, suggérant sans esbroufe le génie du lieu quand il s’offre à moi.
En géologie le terme inselberg définit un relief isolé, aux flancs abrupts, entouré d’une surface d’érosion plane et peu inclinée, ce que fut Yeu pendant des dizaines de  milliers d’années lors des dernières glaciations. Les 22 stances du long poème ont été écrites de 2010 à 2016.

La vie est Art, je suis, plus que je n’existe. Toute pensée est modelée par l’expérience personnelle affective et intuitive des images, des mots et des chiffres, expérience mystérieuse (le Mystère s’expérimente, il ne se résout pas, sinon il ne livrerait que de simples renseignements, une initiation dégradée). De façons plus ou moins convaincantes, selon des règles logiques subjectives, les mots et les chiffres
mettent en scène, théâtralisent la nature inconstante du Monde, l’insécurité source de toute création.


Ils opèrent sans fin, là est leur danger, renvoyant à d’autres mots, d’autres chiffres, autant de conventions symboliques générateurs de croyances, ces illusions que nous devons pratiquer sans attachement (du moins si nous aspirons à la liberté intérieure, et la science n’échappe guère à ce jeu d’ombres). Les croyances ne sont que des apparitions conceptuelles, phénomènes qui ne visent qu’à nous sécuriser en nous adaptant chacun, avec plus ou moins d’adhésion, à des « vérités » dominantes, rationnelles ou non, normées par divers pouvoirs sociaux qui ainsi nous entretiennent dans la peur de l’inconnu, celle du futur, du lendemain (la souffrance, la mort), nous conduisant ainsi à vivre superficiellement le présent sous une pluie torrentielle d’informations ingérables. Les croyances se manifestent selon deux indissociables et symboliques principes de renforcement : le premier principe est trivial, c’est celui de la réduction à des éléments physiques de plus en plus petits supposés définissables, due à la recherche des causes et des fonctionnements, le matérialisme scientifique en est l’expression la plus sectaire voulant satisfaire l’entendement par l’élaboration de théories et d’explications techniques résolvant les problèmes vitaux, d’ailleurs à jamais renaissants, c’est un principe très sé/duisant (au sens étymologique de « discriminant » et au sens dérivé de « plaisant » ) ; le second est le principe d’extension à un ensemble indéfinissable, due à la recherche d’une supposée cause fondatrice absolue non physique (mais qui, par essence, échappe toujours)... Ces deux principes se superposent peu ou prou, ils sont parfois commodes, souvent distrayants, mais tendent à nous piéger dans une quête infinie, c’est-à-dire dans l’attente d’un futur d’où surgiraient les réponses à nos tourments actuels, nous mettant en conséquence sous le joug d’espoirs ou d’espérances sans cesse réitéré... et avec la malignité de l’habituation, toutes les croyances nous installent dans une rassurante impasse existentielle.

Je préconise plutôt la foi, c’est-à-dire « d’être » confiant, et non « d’avoir » confiance (la confiance ne peut se posséder, elle est ou elle n’est pas). Je parle ici d’une foi véritable, affranchie des croyances, des systèmes, des dogmes, acceptant l’inévitable impermanence (l’insécurité) pour mieux l’apprivoiser, l’arbitrer, en saisir la fécondité, nous offrant dès à présent le Monde en affinités, avec respect, et nous délivrant ainsi de la sempiternelle attente. Alors nous nous entendons par le Mystère de l’Art, et nous favorisons au mieux notre équanimité.




1- Nous sommes nés libres et aussitôt altérés par un moi de commodité, en parentèles, en sociétés, car l’innocence ploie sous l’origine.



5- Oui je vais mais je reviens au beau milieu,
là où les centres sont partout, ensemble, sens dessus dessous.




7- Sur l’île, je suis falaise,
pierre d’angle, puis poussière, petits riens je dépose lentement entre les plis.




18- Le bonheur est un ruisseau dans la vallée, il n’a de cesse de se cacher, les mots sont ainsi,
donnés au cœur recueillant ce qui fuit, il n’y a rien à prouver.





Pour commander ce livre :
(cliquez sur le lien suivant)





Pour aller plus loin :
(cliquez sur les liens suivants)
- Collection la Galerie de l'or du temps
- Chiendents n°73 de Claude Bugeon : Le Printemps sauvage
- Incognita n°7 : Claude Bugeon ou Les Yeux en île
 

Youtube Films

https://www.youtube.com/channel/UCMc1I1Ch9VJRmrW7ZXoiKcw

MAUVAISE COLONNE

NE RIEN METTRE DANS CETTE COLONNE
droits réservés : éditions du Petit Véhicule. Fourni par Blogger.

CONTACTS

Contacter les éditions du Petit Véhicule :

Adresse : 20, rue du Coudray, 44000 NANTES


Téléphone : 02 40 52 14 94

Twitter : @Petit_Vehicule

MANUSCRITS :
- Merci de nous adresser, uniquement par mail, un résumé synthétique de votre projet et un extrait de quelques pages.
- Les manuscrits transmis par voie postale ne seront pas retournés.

logo

logo
Une erreur est survenue dans ce gadget

 

© 2014 Éditions du Petit Véhicule . Tous droits réservés. Designed by Juliette Tanguy et Templateism